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Gestion de douches : badge, commande et compatibilités | Sovematic
Gestion de l’eau · Accès · Monétique

Gestion de douches : une installation adaptée à vos équipements.

Badge, monnayeur, commande et électrovanne : choisissez une architecture cohérente pour autoriser l’utilisation des douches et encadrer leur durée.

Sovematic étudie votre installation existante, vos règles d’usage et le niveau de gestion nécessaire. L’objectif : associer les bons équipements, sans multiplier les systèmes.

Lecteur de proximité pour douche LECT-M, présenté dans la documentation Sovematic
Lecteur LECT-M · Photo de la documentation Sovematic.
Référence et version proposées à confirmer lors de l’étude.

De l’autorisation à l’ouverture de l’eau

La gestion d’une douche associe trois fonctions distinctes : reconnaître un droit ou un paiement, appliquer une règle, puis commander la mise à disposition de l’eau.

01 · AUTORISER

Badge ou monnayeur

Le lecteur reconnaît un support compatible ; le monnayeur reçoit le paiement ou le jeton prévu. Ce sont deux entrées possibles, pas une association obligatoire.

02 · COMMANDER

Gestion et temporisation

La commande applique les paramètres prévus : autorisation, durée ou décompte d’unités, selon les équipements associés.

03 · ACTIVER

Électrovanne et douche

La sortie de commande pilote l’ouverture de l’eau via un équipement hydraulique compatible. Un bouton poussoir peut compléter le déclenchement.

Schéma de principe : badge ou monnayeur → commande → électrovanne → douche. Le câblage et le montage hydraulique sont définis pour chaque installation.

Quelle architecture pour gérer vos douches ?

Le choix dépend de la localisation des droits, du nombre de points à gérer et des liaisons disponibles. Une architecture autonome peut suffire ; une supervision centralisée se justifie lorsque vos besoins le demandent.

Comparer les grandes logiques d’installation
ArchitecturePrincipeOrganisationÀ vérifier
Commande locale par monnayeurUn paiement ou jeton compatible déclenche le fonctionnement prévu.Gestion locale du dispositif et des encaissements.Durée, déclenchement, alimentation et interface avec l’électrovanne.
Badge à mémoire et programmateurLes unités sont enregistrées sur un support compatible.La documentation prévoit des configurations sans communication permanente entre le poste de programmation et les sanitaires.Technologie des badges, programmateur, règle de décompte et gestion des incidents.
Lecteurs et centraleUne centrale coordonne les lecteurs selon la configuration.Les liaisons sont à définir entre les équipements ; la synchronisation de plusieurs blocs doit être étudiée.Nombre de lecteurs, distances, liaison filaire ou radio et limites de chaque centrale.
Centrale et logiciel de gestionLes droits et crédits sont administrés depuis un poste de gestion.La documentation prévoit une communication entre le poste de gestion et les sanitaires.Versions du logiciel, interfaces, gestion des droits et comportement en cas de perte de liaison.

Les références historiques LECT-M, CENT-30, PROG-1, PROG-2 et MCA figurent dans la documentation Sovematic. Leur disponibilité, leurs versions et leurs possibilités actuelles doivent être confirmées pour le matériel proposé.

Choisir à partir du fonctionnement attendu

Vous souhaitez un paiement par utilisation

Une commande locale par monnayeur peut être étudiée lorsque le besoin principal consiste à déclencher une douche pour une durée définie. Il faut préciser le moyen accepté, la règle de temporisation et le mode de démarrage. Cette logique implique aussi de prévoir les encaissements, l’accès au dispositif et le traitement d’un paiement non reconnu.

Vous disposez de bâtiments éloignés

Une solution par badge à mémoire mérite d’être examinée si le passage d’une liaison entre le poste de gestion et les sanitaires est contraignant. Le crédit voyage alors sur le support dans les configurations documentées. Il reste à vérifier la programmation, la lecture, le décompte et les procédures de remplacement du badge.

Vous avez plusieurs zones à coordonner

Une architecture avec centrale peut répondre à un besoin de coordination entre lecteurs. Définissez d’abord si chaque zone fonctionne indépendamment ou si les droits doivent être communs. Plusieurs blocs équipés ne signifient pas automatiquement qu’un crédit est synchronisé sur l’ensemble du site : cette fonction dépend des liaisons et de la configuration.

Vous souhaitez administrer les droits depuis un poste

La gestion logicielle est à envisager lorsque l’exploitation demande des modifications de droits et un suivi centralisé. Elle suppose de préciser les fonctions attendues, le poste utilisé, les droits du personnel et les conditions de communication. Un logiciel n’apporte que les fonctions prévues par sa version et les équipements qui lui sont associés.

Les équipements et leur rôle

Lecteur et afficheur

Le lecteur constitue l’interface d’identification. Avec l’afficheur adapté, le système peut présenter le temps ou les unités restantes. La présentation du badge et le mode d’activation suivent la référence retenue.

Commande et bouton poussoir

La logique de commande définit le démarrage, la durée et l’arrêt. Le bouton poussoir peut permettre un déclenchement distinct de la reconnaissance du badge.

Électrovanne et alimentation

Le dispositif hydraulique et son alimentation doivent correspondre à la sortie de commande, au réseau d’eau et aux conditions d’implantation.

Centrale et communication

La centrale coordonne les lecteurs prévus. Le nombre de voies, la portée et la topologie des liaisons sont à préciser avant le déploiement.

Programmateur et supports

Le programmateur prépare les supports prévus par le système. La présence d’une mémoire sur un badge ne garantit pas sa compatibilité avec n’importe quel lecteur.

Logiciel et exploitation

Le logiciel, lorsqu’il fait partie de l’architecture, sert à administrer les fonctions autorisées. Les licences, versions, sauvegardes et modalités d’accès sont à définir.

Les références présentes dans la documentation Sovematic

Ces repères permettent d’identifier le rôle des matériels décrits et de préparer l’inventaire d’un site déjà équipé. Ils ne constituent pas une confirmation de disponibilité du catalogue actuel.

LECT-M · Lecteur de proximité

La documentation présente un lecteur avec support de badge et afficheur à quatre chiffres. Elle décrit un fonctionnement par présentation du badge, ainsi qu’une variante associée à un bouton poussoir. Le mode de déclenchement et l’affichage doivent être rapprochés de la version installée.

CENT-30 · Centrale

Cette référence est décrite comme une centrale de coordination des lecteurs. Pour un renouvellement ou une extension, relevez le nombre de lecteurs existants, les liaisons disponibles et la configuration de la centrale. Le dimensionnement doit être confirmé avec la version proposée.

PROG-1 / PROG-2 · Programmation

Ces références apparaissent dans les configurations utilisant des badges à mémoire. Leur rôle est à examiner avec les supports, les lecteurs et, le cas échéant, le logiciel associé. Un programmateur ne doit pas être choisi indépendamment du reste du système.

MCA · Gestion logicielle

La documentation cite MCA dans certaines architectures de gestion des droits et des crédits. Avant une reprise, il faut identifier la version utilisée, les possibilités de sauvegarde ou de transfert et la compatibilité avec le poste de gestion envisagé.

Lors du devis, demandez les références exactes, les fonctions incluses et les accessoires nécessaires. Pour une installation existante, les photographies des étiquettes et des boîtiers facilitent l’identification ; elles ne remplacent pas les vérifications techniques.

Vérifier les compatibilités avant de choisir

Un matériel déjà présent peut parfois être conservé. Commencez par relever ses références : la ressemblance des badges ou des boîtiers ne suffit pas à démontrer une compatibilité.

  • Supports et lecteursTechnologie et codage du badge, données stockées et gestion des autorisations. Un badge d’accès existant doit être examiné avec son système.
  • Interfaces de commandeType de sortie, caractéristiques électriques et interface nécessaire pour piloter les équipements hydrauliques.
  • Réseau d’eauÉlectrovannes, pression, débit, emplacement et accès pour l’entretien. La commande doit rester compatible avec la robinetterie retenue.
  • Alimentation et implantationTensions, protections, cheminements de câbles et adéquation du matériel à l’environnement humide.
  • Liaisons entre bâtimentsDistances, câbles disponibles, possibilités radio et comportement attendu en cas de coupure de communication.
  • Logiciel et maintenanceVersions, accès au poste de gestion, sauvegardes, pièces et conditions de suivi des références proposées.

Conserver, adapter ou remplacer : trois issues possibles

Conserver un équipement suppose que sa référence, son état et ses interfaces conviennent au fonctionnement recherché. C’est notamment une question à poser pour les supports, les alimentations et les organes hydrauliques déjà présents.

Adapter peut consister à revoir une liaison, une alimentation ou une interface de commande, si cette adaptation est compatible avec les matériels et leurs prescriptions. Son coût et ses conséquences doivent apparaître dans la proposition.

Remplacer devient une option lorsque la compatibilité ne peut pas être établie, que les fonctions recherchées dépassent celles du matériel ou que son suivi n’est plus assuré. Le diagnostic doit expliquer quels éléments changent et pourquoi.

Exemple : ajouter les douches à un contrôle d’accès existant

Un établissement possède déjà ses badges et souhaite les utiliser sur de nouvelles douches. La première étape consiste à identifier la technologie des supports, les lecteurs et le logiciel d’accès. L’étude examine ensuite la reconnaissance du support, la gestion du crédit et la commande hydraulique. Un support commun peut être possible sans que toutes les fonctions de gestion soient communes : le périmètre de mutualisation doit donc être explicite.

Préparer l’installation et la mise en service

Moderniser un sanitaire existant

Recensez les lecteurs, commandes, électrovannes, alimentations et liaisons en place. Joignez les références et des photos. L’étude distingue les éléments conservables, les adaptations et les remplacements nécessaires.

Équiper un nouveau bloc

Prévoyez l’emplacement des lecteurs, les parcours de câbles, les arrivées électriques et les accès aux organes hydrauliques avant les finitions. Définissez aussi le poste de programmation et les liaisons entre zones.

Les essais à prévoir lors de la mise en service

Vérifiez la reconnaissance d’un support autorisé, le refus d’un support non autorisé si cette fonction est prévue, le démarrage, l’arrêt et l’affichage éventuel du crédit. Faites préciser le comportement lors d’une coupure d’alimentation ou de communication, puis testez-le avec l’installateur.

Les réglages, les consignes et l’accès aux équipements doivent être transmis à l’exploitant pour faciliter le suivi.

Rénover l’existant en quatre étapes

01 · Faire l’inventaire

Établissez un plan des douches et des zones techniques. Relevez les références lisibles, les emplacements des commandes et des alimentations, les liaisons connues et les incidents récurrents. Précisez ce que vous souhaitez améliorer : limitation des usages, paiement, identification ou administration.

02 · Définir le périmètre des travaux

La proposition doit distinguer le matériel conservé, les équipements remplacés et les adaptations des réseaux. Vérifiez aussi les accès nécessaires pour la pose et la maintenance, ainsi que l’organisation des interruptions de service pendant les travaux.

03 · Vérifier le fonctionnement représentatif

Lorsqu’il est pertinent de procéder par étapes, définissez avec l’installateur un premier ensemble représentatif à vérifier avant la généralisation. L’essai doit porter sur le support, la commande, l’affichage éventuel et le fonctionnement hydraulique prévu.

04 · Transmettre les réglages et les consignes

Conservez les références posées, les paramètres retenus, les plans remis et les coordonnées du suivi technique. Le personnel doit savoir gérer les opérations prévues et signaler un incident sans modifier des réglages qu’il ne maîtrise pas.

Exemple : moderniser un bloc sans liaison vers l’accueil

Le site souhaite contrôler les douches mais aucun câble de communication n’est identifié entre les bâtiments. Deux pistes peuvent être examinées : une architecture par badge à mémoire, ou une gestion centralisée avec une liaison à créer. Le choix se fait en comparant les fonctions nécessaires, la faisabilité des liaisons, la programmation des supports et l’exploitation quotidienne. L’absence de câble ne permet pas à elle seule de conclure qu’une solution radio sera adaptée.

Prévoir la continuité de service

Faites préciser le comportement attendu si une alimentation, un lecteur ou une communication devient indisponible. Le système conserve-t-il certaines fonctions locales ? Quelle procédure est prévue pour le gestionnaire ? Ces réponses dépendent de l’architecture et doivent être documentées lors de la mise en service.

Prévoyez l’accès aux lecteurs, monnayeurs, commandes et organes hydrauliques pour les interventions. Le nettoyage et les contrôles courants suivent les prescriptions des matériels ; la proximité de l’eau doit être prise en compte dans l’implantation des équipements électriques.

Consommation d’eau et budget : les bons repères

Mesurer plutôt que promettre

La temporisation agit sur la durée d’utilisation. La consommation dépend également du débit et des usages réels. Un crédit de temps ne constitue pas, à lui seul, une mesure du volume d’eau consommé.

Comparer le périmètre complet

Le budget inclut les lecteurs ou monnayeurs, commandes, équipements hydrauliques, alimentations, liaisons, programmation et pose. Ajoutez le logiciel éventuel, la mise en service et le suivi.

Pour suivre les résultats, rapprochez les relevés d’eau, la fréquentation et les règles appliquées sur des périodes comparables. Un compteur ou sous-compteur adapté apporte une information différente du seul décompte d’unités.

Les éléments à faire détailler dans le devis

  • Matériels et fonctions inclusesNombre de points équipés, références, supports, programmateurs et fonctions réellement activées.
  • Travaux et raccordementsFourniture et pose, liaisons, alimentations, adaptations hydrauliques et limites de prestation.
  • Mise en serviceParamétrage, essais, documentation remise et prise en main par le personnel.
  • Exploitation dans la duréeConditions de maintenance, pièces, assistance et éventuels coûts de licence ou de suivi.

Deux propositions ne sont comparables que si elles couvrent les mêmes points d’eau et les mêmes fonctions. Un prix de lecteur seul ne représente pas le budget d’une installation complète.

Une application spécifique pour votre camping

Vous équipez un camping ? Découvrez comment organiser la gestion des douches en fonction de la fréquentation, des crédits par jour ou par séjour et du parcours de vos vacanciers.

Questions fréquentes sur la gestion de douches

Faut-il un ordinateur relié aux sanitaires ?

Pas dans toutes les configurations. La documentation décrit des solutions par badge à mémoire sans liaison permanente entre le poste de programmation et les sanitaires. Une architecture avec logiciel et centrales peut demander une communication adaptée.

Tous les badges existants peuvent-ils être conservés ?

Non. La technologie, le codage, les lecteurs et la gestion des droits doivent être compatibles. Transmettez les références du système actuel avant de prévoir la mutualisation.

Un monnayeur identifie-t-il l’utilisateur ?

Un dispositif classique par pièce ou jeton contrôle l’utilisation du moyen de paiement compatible. Il ne constitue pas nécessairement une identification individuelle. Le badge répond à une logique différente.

Peut-on synchroniser plusieurs blocs sanitaires ?

Cette possibilité dépend de l’architecture et des liaisons retenues. Il faut préciser si chaque bloc gère ses propres droits ou si un crédit doit être commun à plusieurs zones.

Le lecteur pilote-t-il directement une électrovanne ?

Le montage dépend de ses sorties, de l’alimentation et de l’électrovanne. Une interface peut être nécessaire. Le schéma de principe de cette page ne remplace pas le plan électrique et hydraulique établi pour le site.

Peut-on afficher le temps restant ?

Oui avec un lecteur et une configuration prévus pour cette fonction. La documentation LECT-M présente un affichage de temps ou d’unités ; le fonctionnement de la version proposée est à confirmer.

Quel matériel faut-il remplacer dans une installation existante ?

Cela se détermine après inventaire et vérification des compatibilités. Les références, les photos, le nombre de points et les contraintes du local permettent de préparer cette étude.

Que transmettre pour obtenir une première étude ?

Préparez le nombre de douches et de blocs, un plan simple, les références des matériels et des photos des lecteurs, alimentations et commandes. Ajoutez le fonctionnement attendu, les liaisons connues et les difficultés rencontrées sur l’installation actuelle.

Faut-il remplacer l’ensemble du système pour ajouter des douches ?

Pas nécessairement. Une extension demande de vérifier la capacité de l’architecture, les liaisons, les interfaces et les références disponibles. L’étude doit préciser les éléments conservés et les adaptations nécessaires, sans présumer que le système actuel accepte de nouveaux lecteurs.

Faisons le point sur votre installation

Indiquez le nombre de douches et de blocs, les références existantes, les liaisons disponibles et le fonctionnement souhaité : badge, monnayeur, temporisation ou gestion centralisée.

Ajoutez des photos du matériel et un plan simple des zones. Sovematic pourra examiner les compatibilités et préciser le périmètre du devis.